Je suis parti vivre dans la forêt dans une communauté pendant 1 an

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Âgée d’une trentaine d’années, je suis depuis toujours une grande fan de la nature et j’ai voulu réalisé mon rêve de vivre dans la forêt au sein d’une communauté. Du coup, j’ai tenté l’expérience et tout laissé tomber du jour au lendemain, et je ne parle pas de rejoindre un camping, comme vu sur ce site.

Source de ma fascination pour la vie en forêt

Depuis mon enfance, mon plus grand rêve était de vivre dans une cabane, car en effet, à l’âge de 4 ans, mes parents me lisaient des récits pour enfants qui s’étaient perdus dans la forêt et qui en plein milieu découvrent une petite maison. C’est lorsque je me rendais chez mes grands-parents à la campagne que j’ai pu découvrir la beauté de la nature avec les marches interminables dans les bois, le sens de l’orientation, et beaucoup d’autres choses.

Grande amatrice de la nature

Ma passion pour la nature et les bois, s’est accentuée lorsque j’ai lu un livre sur comment construire une cabane en pleine forêt. Du coup, cela m’a donné l’idée. C’est ainsi que je me suis mise à la recherche d’un terrain se trouvant dans la forêt pour me construire une modeste petite cabane. Je suis tombée en amour lorsque j’ai découvert une petite communauté en pleine forêt avec une nature rude. C’est une communauté très peu peuplé mais très chaleureuse et accueillante. Pendant la construction de ma cabane, je me suis fait hébergée chez les habitants les uns et les autres en échange de quelques services. C’est ainsi que j’ai découvert qu’il est encore possible de vivre de nos jours sur l’authenticité, la solidarité et la gratuité. En effet, j’ai moi-même réalisé la construction de ma cabane mais cela bien sûr avec l’aide des habitants super sympas de la communauté et aussi grâce à des bouquins sur le sujet. En gros, cela m’a pris six mois de tests, de bavures, de peines mais sans pour autant lâcher prise et tout en restant toujours motivée. J’ai réussi à assurer la sécurité de ma cabane en abattant les arbres qui auraient été susceptibles du tomber dessus. Il est vrai que ça m’a fatigué et épuisé mais pour la toute première fois, je me sentais vraiment chez moi et fière de ce que j’ai accompli. Dans la communauté, les habitants m’ont fort bien accueilli, surtout les paysans plus âgés qui me filent beaucoup de choses à grignoter. Le seul petit soucis, c’était du côté du maire qui ne faisait que me dénoncer au fisc car je ne paie pas de taxe d’habitation. Mais cela reste en vain, car il est dit que sans eau ni électricité, et sans fondation en dur, il n’y a pas de taxes à payer du coup, je me suis sortie indemne de cette situation plus ou moins épineuse qui aurait pu gâcher mon rêve. Mais malgré cela, le maire voulait toujours mon départ, mais franchement je ne sais pas ce qu’il n’aimait pas chez moi, il avait peut-être un problème contre les marginaux ou les gens qui n’étaient pas tout à fait comme les autres.

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